Nous félicitons chaleureusement Action cancer du sein du Québec à l'occasion de son 25e anniversaire! ACSQc demeure l'un des rares groupes au Canada et au Québec à militer pour la prévention primaire du cancer du sein. Votre organisme a miraculeusement survécu et même grandi au cours des décennies, nonobstant les coups portés contre les femmes et les groupes de santé publique par les grandes entreprises et les gouvernements. Il existe peu d'autres organisations féministes et de justice environnementale avec pareil mandat et une semblable endurance. Nous applaudissons vos efforts pour porter la lutte contre le cancer du sein jusqu'au milieu de travail, où trop de femmes subissent les risques de l’exposition aux cancérogènes mammaires, aux perturbateurs endocriniens et au travail posté. Nous vous remercions de l'appui que vous avez offert à de si nombreuses personnes, y compris nous. Nos meilleurs vœux d'avenir. Soyez assurées de notre solidarité et de notre l'amitié.

Dr Jim Brophy et Dre Margaret Keith, chercheurs en hygiène du travail et du milieu

Félicitations à ACSQc pour 25 ans de militantisme, d'éducation, d'engagement et de renforcement des communautés. Vous avez été une voix forte et importante en matière de santé environnementale au Canada. Votre analyse critique, votre dévouement à la justice environnementale et vos campagnes de sensibilisation sur les agents toxiques et les perturbateurs endocriniens ont contribué à la santé de nos collectivités. Merci d'avoir mis l'accent sur la prévention, et merci pour vos efforts extraordinaires pour promouvoir des politiques et des communautés plus saines.

Maggie MacDonald, Gestionnaire du programme, Toxics et Muhannad Malas, Coordonnateur du programme, Toxics
Environmental Defence Canada

Depuis 25 ans, ACSM/ACSQc fait passer le message que la prévention est le seul remède valable contre le cancer du sein. Pour faire baisser le nombre de diagnostics, Il faut s’attaquer à la maladie par les racines. ACSM/ACSQc se consacre à l'identification et à l'élimination d'une foule de telles racines, dont les agents toxiques dans l'environnement, les substances chimiques dans nos cosmétiques, les programmes sociaux inadéquats qui privent trop de personnes d'un accès abordable aux aliments sains et sécuritaires, et tout autre préjudice causé par des politiques publiques et des conditions structurelles injustes et inéquitables.

Bravo à ACSM/ACSQc pour toutes ses réalisations au cours du premier quart de siècle de son existence. Meilleurs vœux de succès futur sur la voie de la prévention.

Abby Lippman, professeure émerite à l’Université McGill, militante pour les droits des femmes en matière de santé et membre depuis longue date d’Action cancer du sein du Québec

JOYEUX ANNIVERSAIRE, ACSQc !
Le bébé de Sharon Batt est devenu une organisation pleinement adulte. Quelle chance j'ai eue d'avoir contribué à sa croissance. Je souhaite succès et prospérité à ACSQc jusqu'à ce qu'elle assure sa propre disparition lorsque le cancer du sein aura été vaincu.

Janine O'Leary Cobb, Auteure, militante en santé, partisane et membre de longue date d'ACSQc

J’ai commencé à travailler pour ACSM comme secrétaire administrative en décembre 2000, à la veille du 10e anniversaire de l’organisme. Tout de suite, j’ai été frappée par l’initiative et la créativité des bénévoles. L’une des membres du Conseil d’administration, Susan Hertzberg, venait tout juste de convaincre une importante société médiatique de diffuser l’animation Cancer du sein Pourquoi? sur un panneau publicitaire qui serait visible depuis trois autoroutes. De son côté, l’artiste Deena Dlusy-Apel créait une machine distribuant des représentations de sein fantaisistes cousues à la main afin d’illustrer qu’une femme sur neuf est atteinte du cancer du sein.

On prévenait alors les candidates aux postes d’administratrices qu’elles allaient devoir travailler dur. La présidente de l’époque, Rose Alper, avait comme leitmotiv de faire tout en son pouvoir pour éradiquer le cancer avant même qu’il ne se manifeste, ce qui a inspiré une foule d’initiatives. La Conférence à la mémoire de Lanie Melamed a été créée, avec comme première invitée Barbara Brenner, directrice générale de Breast Cancer Action (San Francisco). La marche annuelle sur l’avenue Monkland a également vu le jour sous le thème Prévenir, c’est guérir / Prevention is the Cure, mais l’administratrice Carol Secter rêvait d’un rassemblement à plus grand déploiement et a obtenu l’autorisation de commencer la marche depuis le Portail Roddick de l’Université McGill.

L’équipe de Chris Kupka a mis sur pied un atelier annuel sur les toxines présentes dans l’environnement afin de permettre aux membres d’ACSM de prendre part à la mission de l’organisme.

L’auteure et éditrice, Janine O’Leary Cobb, s’est jointe au Conseil, forte de son expérience d’écriture sur les problèmes de santé féminins. Elle s’est employée à expliquer nos objectifs prioritaires en matière de prévention sur une foule de plateformes rejoignant différents auditoires, notamment le Bulletin Action cancer du sein de Montréal dont elle assumait aussi l’édition, le tout nouveau site Web WWW.ACSM.QC.CA / WWW. BCAM.QC.CA, la brochure sur l’histoire de notre organisme Action cancer du Sein Montréal : La Première décennie / Breast Cancer Action Montreal: The First Decade et la présentation PowerPoint Le cancer du sein – tel que nous le voyons / Breast Cancer as We See It qui est devenue le script officiel de nos porte‑parole.

Les membres du Conseil d’administration ont effectivement trimé dur. Merci Avis, Terrye, Rose, Janine, Chris, Deena, Carol, Carole, Susan, Donna, Elana, Laura et Diana, vous toutes qui avez été portées par l’enthousiasme de la regrettée Lanie Melamed.  

Maychai Brown, ancienne membre du CA et du Comité de Bulletin, membre de longue date et partisane d'ACSQc

Un heureux concours de circonstances m'a fait connaître ACSQc en même temps que le documentaire Pink Ribbons Inc. Depuis mon diagnostic en 2009 et la pénible année de traitement qui a suivi, je voyais avec un malaise grandissant la manière dont le vécu de la maladie était édulcoré et teinté de rose. J'ai été soulagée de rencontrer d'autres personnes qui donnaient l'heure juste. J'ai été enchantée d'apprendre qu'ACSQc était une organisation féministe vouée à la prévention du cancer et à l'identification de ses causes environnementales.

Mon livre But Hope is Longer: Navigating the Country of Breast Cancer (publié aux éditions Second Story Press en 2012) portait sur les innombrables défis auquels on se heurte lorsqu'on est atteint du cancer du sein, notamment le fait d'être aux prises avec un système morcelé, dans lequel il faut s'y retrouver entre les traitements allopathiques et naturopathiques. Espérant que mon livre aiderait les femmes diagnostiquées après moi, j'ai été ravie que Patricia Kearns m'Invite à un café rencontre avec ACSQc en avril 2015. J'ai aussi été heureuse de pouvoir orienter ACSQc vers Fem International, qui a offert son local intime et chaleureux pour la soirée.

La rencontre fut magique : 23 femmes se sont réunies pour discuter. Chacune avait son propre vécu, une soif d'apprendre et de partager. L'atmosphère était palpable, quasi angoissée. Quand j'ai raconté ce que j'avais vécu, remettant en question  ce que disaient mes médecins tout en affrontant ma propre mortalité, j'ai senti les participantes se détendre. Il était permis d'avoir des doutes et des craintes, et le fait de les exprimer était intelligent, désirable et proactif. Étrangères au départ, nous sommes devenues sœurs.

Mon père, Gil Levine, a lutté sans répit pour la justice sociale. À sa mort, en 2009, il avait mis de côté de l'argent pour que se perpétue la lutte pour un monde meilleur. L'année dernière, j'ai suggéré à ma mère, âgée de 92 ans, et à ma sœur que nous fassions un don à ACSQc en son nom. Nous avons toutes été ravies de le faire.

Énormes félicitations à ACSQc pour ses 25 ans. Poursuivez l'extraordinaire travail que vous faites.

Tamara Levine, Auteure et partisane d'ACSCc

Meilleurs vœux d'anniversaire, Action cancer du sein du Québec ! J'ai eu la grande joie et le grand honneur d'être conférencière lors d'un de vos événements, et de collaborer avec votre équipe au fil des années. Vous êtes des femmes véritablement extraordinaires et une formidable force au service du bien. Bravo pour avoir remué les choses depuis 25 ans, contribuant à désintoxiquer le monde au nom de toutes les femmes !

Adria Vasil, auteure de la série de livres Ecoholic et journaliste environnementale

Nous sommes pionnières. Nous avons appris que les substances toxiques présentes dans l'environnement pouvaient causer le cancer du sein, un lien qu'aucun autre organisme canadien du cancer du sein n'évoquait. Nous avons sonné l'alarme, et nous continuons de le faire sans l'appui d'autres organisations. Cependant, le vent commence à tourner, et à présent de plus en plus de voix se joignent à nous pour réclamer que ces substances chimiques soient interdites ou réglementées.

Rose Alper, Ancienne membre du CA et membre à vie d'ACSQc

ACSQc—Souvenirs

J’avais passé quelques années à conduire mon fils aux réunions et aux chantiers d’Habitat pour l’humanité. Une fois terminé son bénévolat, je me suis mise à la recherche d’une nouvelle organisation à laquelle contribuer. Nancy, qui avait pris contact avec ACSM après son diagnostic de cancer, m’a dit que cet organisme concordait avec mes préoccupations écologiques – et organisait de formidables soupers-partage !

J’ai donc adhéré à ACSM, avant de devenir membre du conseil d’administration et finalement, pendant quelques années, présidente.

En juin 2005, j’ai assisté à la Conférence mondiale sur le cancer du sein. Madeleine Bird y présentait la recherche qu’elle avait menée sur le marketing du ruban rose lorsque Barbara Brenner avait besoin de données canadiennes pour une conférence publique qu’elle donnait pour ACSM. Nous avons rencontré la formidable équipe du Breast Cancer Fund, et tout a changé pour moi !

Je venais de découvrir une façon de vulgariser les problèmes de santé découlant de l'exposition aux perturbateurs endocriniens et aux autres substances toxiques. Ainsi est née la campagne pour les cosmétiques sécuritaires d'ACSM.

Ce fut un excellent moyen de faire passer le message sur la réglementation des substances chimiques et ses retombées pour notre santé. Cette approche a connu tant de succès que la Fondation David Suzuki et Environmental Defense ont lancé leurs propres campagnes pour les cosmétiques sécuritaires.

Aujourd'hui, le gouvernement fédéral semble avoir compris que l'on ne peut plus laisser l'industrie se réglementer elle-même. Seuls quelque 13% des ingrédients utilisés dans les cosmétiques ont fait l'objet de tests d'innocuité et, malgré les lois sur l'étiquettage en vigueur depuis une décennie, nos cosmétiques et produits de soins personnels contiennent toujours des ingrédients non identifiés, sous prétexte qu'ils tombent sous le secret commercial.

Carol Secter, Ancienne membre du CA et membre à vie d'ACSQc

Ce que j’ai toujours aimé chez ACSM (ACSQc), c’est que le groupe met l’accent sur la prévention.

À titre de militante de la santé environnementale, je collabore avec divers réseaux internationaux pour mettre en lumière les nombreux liens entre les substances chimiques et le cancer du sein et d’autres maladies. Il est parfois difficile de faire passer le message auprès de la population d’une façon qui mobilise les gens à agir, mais voilà précisément ce qui fait le succès d’ACSM. En effet, ce groupe aime parler aux gens et sait les interpeller de multiples façons, par une conférence interactive et animée ou par un défilé sur la rue Ste Catherine. Mon plus cher souvenir est celui de notre « bed in » à l’Hôtel Reine Elizabeth, dans la suite où John Lennon et Yoko Ono avaient enregistré « Give Peace a Chance » en 1969. Nous voici en 2011, en train de chanter « Give prevention a chance » sur ce même lit, dans cette même suite décorée de photos de personnalités et de journalistes venus rendre visite au couple célèbre. Nous voulions sensibiliser le public à la nécessité de faire figurer les cancérogènes chimiques connus sur les étiquettes des produits de consommation.

(à droite sur la photo !)

C’est l’esprit inventif des bénévoles dévoués que j’apprécie le plus chez ACS-Qc. Félicitations pour 25 années d’efforts acharnés pour promouvoir des produits plus sécuritaires et une collectivitié en meilleure santé !

Bev Thorpe, directrice-conseil des programmes, réseaux et défense des droits, Clean Production Action

Wow ! Vingt-cinq années de recherche, de militantisme et d'éducation par des femmes, portant sur les causes premières du cancer du sein ! Je suis si fière d'avoir joué un petit rôle dans ce formidable mouvement toujours grandissant de femmes travaillant ensemble pour prévenir le cancer du sein. Jeune membre du conseil dans les années 90, je m'inspirais des femmes qui m'avaient précédée en sonnant l'alarme au sujet de l'incidence croissante du cancer du sein. ACSM a été à l'avant-garde d'un mouvement féministe et écologiste qui conteste l'influence des entreprises sur notre santé, et a donné la priorité à la santé. Merci à ACSM pour 25 ans de courageux militantisme !

Elana Wright, Agente responsable de la recherche et défense des droits, Development and Peace - Caritas Canada

Travailler avec ACSM/ACSQc a élargi mes horizons. Je me sens privilégiée de contribuer à ce que le travail de cette remarquable organisation atteigne un public plus large, et honorée d'avoir eu la chance d'interpréter des experts tels que Jim Brophy, Margaret Keith, Adria Vasil et Samantha King, pour n'en citer que quelques-uns. Je souhaite à ACSQc beaucoup de succès dans ses projets futurs !

Joan McCordick, traductrice et interprète bénévole

Action cancer du sein du Québec a toujours été à l’avant-garde lorsqu’il s’agit de dévoiler les effets des substances toxiques auxquelles nous sommes quotidiennement exposées, et poursuit son travail depuis de nombreuses années. Avec beaucoup de créativité, ACSQc rassemble des connaissances, organise des événements et sensibilise la collectivité, nous inspirant à découvrir les liens critiques entre nos corps, notre santé et notre environnement changeant.

Liz Miller, professeure, Université Concordia, et Deb Vanslet, coordonnatrice de la production, Studio XX

Mon stage d'été à ACSQc m'a permis de travailler avec ce groupe de personnes exceptionnellement talentueuses, intelligentes et profondément dévouées à leur cause. On m’a confié une multiplicité de tâches diverses et intéressantes au bureau, mais c'est une expérience à l'extérieur des locaux qui m'a laissé un souvenir impérissable. J'ai été invitée à assister à un atelier pour adolescentes sur le sujet des effets nocifs des cosmétiques, en apparence inoffensifs. À tour de rôle, les participantes ont exprimé leur colère et leur frustration face à l'usage imprudent de substances chimiques dangereuses dans la fabrication des cosmétiques dont elles se servaient régulièrement, et ont manifesté leur désir d’apprendre comment changer cet état de choses. Leur engagement m’a remplie de fierté. Je voyais que nos paroles trouvaient écho auprès de ces jeunes femmes fortes et passionnées qui allaient former la relève militante, et qui refuseraient d’accepter passivement que les grandes sociétés leur vendent ces produits toxiques. Convaincue depuis toujours de l’importance du travail d’ACSQc, j’ai été profondément émue de le voir se concrétiser devant mes yeux.

Jessica Romera, étudiante stagiaire

Lorsqu’une personne me demande comment militer pour la prévention du cancer du sein, je la réfère toujours en premier à ACS-Qc. Depuis sa foundation il y a un quart de siècle, en revendiquant activement l’élimination des cancérogènes de notre environnement, votre groupe est devenu un puissant agent de changement social. Je suis fière d’apporter mon soutien à vos efforts continus d’arrêter le cancer du sein avant qu’il ne commence, et je vous félicite de ce jalon historique.

Samantha King, professeure, Université Queen’s, et auteure de Pink Ribbons Inc.

Je salue avec un immense respect les 25 années de l'ACSQc! Les militantes qui ont porté pendant toutes ces années le message de la prévention, tellement ignoré dans notre système capitaliste qui détruit davantage qu'il ne créé, ont dû le faire avec une conviction solide et un regard critique intelligent et informé. Je vous remercie de tout cœur d'éveiller ainsi les consciences à la complexité des enjeux de santé du sein devant Big Pharma et autres industries mais aussi de proposer des pistes de prévention aux femmes et aux hommes acceptant de chercher un peu plus loin et de changer leurs habitudes. Si un jour un gouvernement a la volonté politique d'imposer et d'appliquer le principe de précaution et protéger la population davantage, ce sera grâce à des organismes comme ACSQc. J'ajoute que les occasions de collaborer avec vous ont toujours été un pur plaisir, non seulement grâce à votre grande compétence mais aussi par votre gentillesse et votre façon d'informer les gens qui n'ont souvent jamais réfléchi plus loin que le marketing rose. Patricia, Jennifer et toutes les autres, merci d'exister et soyez assurées que le Comité de la condition féminine du Conseil central du Montréal-Métropolitain de la CSN continuera de supporter ACSQc. Longue vie!

Linda Boisclair, Responsable sortante du Comité de la condition féminine du Conseil central du Montréal-Métropolitain de la CSN

Il ya quelques années, une proche amie passait à travers un traitement très pénible. Impuissante, je cherchais une façon de m'impliquer. Je me suis donc jointe au comité des médias sociaux d'ACSQc, qui se préparait à lancer un blitz médiatique sur les perturbateurs endocriniens. Pour commencer, j'avais une question : un perturbateur endocrinien, ça mange quoi en hiver ? Et remontons plus loin : que fait le système endocrinien ?

J'ai fait un apprentissage éclair du rôle du système endocrinien dans la régulation de nos hormones, et j'ai appris que de nombreux produits de soins personnels et de consommation courante contiennent des ingrédients qui influent sur nos corps de façon imprévisible. (Certains de ces produits arborent le ruban rose chaque octobre !)

Je crois que j'étais la seule femme sur ce comité à ne pas avoir eu le cancer du sein. Ces femmes étaient âgées de la vingtaine à plus de 70 ans, et chacune avait sa propre perspective, ses propres expériences, origines et croyances. Le fil qui nous unissait était la réalisation enrageante et désespérante que nous avions si peu progressé dans la lutte contre le cancer du sein, qui continue de ravager les vies d'une femme sur neuf, et de briser leurs proches.

À l'occasion du 25e anniversaire d'ACSQc, j'exprime donc le vœu que plus de personnes soulèvent des questions et exigent des réponses. À quelle recherche servent les fonds recueillis ? Pourquoi n'y a-t-il toujours pas de véritable recherche sur la prévention ? Faut-il reserrer la réglementation des ingrédients liés au cancer qui sont présents dans nos produits de consommation ? Quand aurons-nous un traitement du cancer du sein moins brutal que celui qui consiste à nous couper, brûler et empoisonner par la chirurgie, la radiothérapie et la chimiothérapie ?

Une femme sur neuf est touchée par ces questions, tout comme le sont sa famille et ses amis - cela revient à dire que nous avons tous besoin de réponses.

Alors merci à ACSQc, merci de 25 années de cheminement, de courage pour aborder des questions pénibles et de générosité dans le partage de votre savoir. Alors que tant de femmes continuent de souffrir, je ne peux pas conclure sur une note réconfortante (et certainement pas orner le tout d'un joli ruban rose). Donc je termine tout simplement en disant merci, ACSQc.

Alexandra Yanofsky

Joyeux 25e à ACSQc ! Vous avez été parmi les premières voix militantes et critiques à s'élever au nom des personnes atteintes de cancer du sein. Après 25 ans, vous poursuivez avec élan sur votre lancée ! Merci de m'avoir permis de partager mon savoir sur la fabrication de produits d'entretien de la peau simples et bénéfiques. Merci d'avoir fait passer le message à tant d'autres personnes que je n'aurais pas pu rejoindre autrement. Je suis super fière de faire partie de ce mouvement !

Tammy Schmidt

Chaque année depuis 2003, j’ai donc pris part à La Course pour la vie CIBC – 5 km, sans jamais m’arrêter. J’ai toujours payé les frais d’inscription, et recueilli les contributions de mes amis et de ma famille. Et voilà qu’un jour le long métrage documentaire Pink Ribbons Inc. m’a ouvert les yeux sur ce que le Globe and Mail appelait le « pinkwashing » et sur le côté sombre de la philanthropie du cancer du sein, à savoir les profits que ces activités de « collecte de fonds » rapportaient aux entreprises qui les organisaient. Le film posait la question : les fonds ramassés lors de toutes ces activités « roses » servent-ils vraiment à quelque chose d’utile ? J’ai décidé que dorénavant, je donnerais mon argent à ACSQc. Je cours toujours mes 5 km, et j’arrive toujours à terminer la course sans m’arrêter une seule fois, mais je préfère donner l'équivalent du montant que j'aurais ramassé pour cette course à une organisation qui se consacre directement à la prévention de la maladie sur le terrain.

Donatrice anonyme