Prévention, éducation, défense des droits
 

En septembre 1991, cinq montréalaises atteintes du cancer du sein— Carolyn Gibson Badger, Sharon Batt, Kathleen Glass, Joan Piper et Margaret Waller — se sont rassemblées dans le but de briser leur isolement et rendre publique la problématique. Elles ont formé un groupe ayant comme objectifs de sensibiliser la population au cancer du sein, de militer en faveur de meilleurs diagnostics, traitements et soins, et de donner la parole aux femmes lors de prises de décision sur les traitements, les services, la politique sanitaire et la recherche sur le cancer du sein.

Lors de la première réunion publique d'ACSM en avril 1992, soixante femmes et journalistes se sont rassemblées dans la salle d'une petite église. Ensuite, ces pionnières ont organisé des conférences, des manifestations, et tout un éventail d'activités d'éducation populaire, le tout dans le but de mettre l'accent sur la prévention et les liens entre les substances toxiques dans notre environnement et cette maladie. Vingt-trois ans plus tard, les membres ont voté un changement de nom pour devenir Action cancer du sein du Québec (ACSQc) afin de mieux représenter l'envergure de l'intervention de l'organisme.

Aujourd'hui, presque toutes les femmes connaissent au moins une personne affectée par le cancer du sein. La préoccupation entourant cette maladie a convaincu une nouvelle génération de femmes de se joindre à la lutte de sorte que ACSQc profite d'un grand réseau de membres, partenaires et collaborateurs et collaboratrices.

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