Patricia Kearns, Conseillère en recherche et réseautage, Action cancer du sein du Québec

Réflexions sur mes traitements

J’ai souhaité partager mon expérience parce que je crois que certains aspects importants pourraient aider toutes les femmes.

À la suite de l’une de mes mammographies préventives planifiées tous les deux ans, en 2013, on a observé certaines irrégularités pour lesquelles j’ai dû subir une biopsie. Pour rencontrer le médecin spécialiste du sein chargé de mon dossier et devant me fournir les résultats de la biopsie, j’avais demandé à ma compagne Moira de m’accompagner, ainsi qu’à ma collègue et grande amie Rosanne qui a elle-même combattu un cancer du sein. J’ai l’habitude de me présenter accompagnée aux rendez-vous de ce genre. Je me dis que deux têtes (et deux paires d’oreilles) valent toujours mieux qu’une dans ces cas-là. Le Dr Lufti, pas du tout dérangé par la délégation qui m’accompagnait, m’a appris que j’avais un CCIS ou carcinome canalaire in situ au sein gauche. Il s’agissait d’une forme de cancer au stade peu avancé, non invasive et à croissance lente. Je savais que cette forme de cancer ne représentait pas une menace immédiate pour ma vie parce que je le connaissais bien de par mon travail pour Action cancer du sein du Québec.

Je savais aussi qu’on discutait, dans le milieu médical, de la possibilité de reclassifier certaines lésions de bas grade comme des lésions non cancéreuses. Néanmoins, il s’agissait alors et il s’agit encore aujourd’hui d’une forme de cancer que l’on traite comme telle. 

J’étais donc très heureuse de l’issue de mon rendez-vous avec mon chirurgien. Il m’a dit que lorsqu’elles apprenaient la présence d’une lésion comportant des cellules anormales, la majorité des femmes souhaitaient les faire enlever immédiatement. Après discussion, nous avons plutôt convenu d’opter pour une surveillance active, de privilégier l’attente et la vigilance.

À partir de ce moment, j’ai passé une mammographie chaque année jusqu’à ce qu’en août 2015, on découvre une tumeur lors d’un de mes examens de suivi, mais cette fois dans mon sein droit. Une autre biopsie a été effectuée. Puis, j’ai reçu un appel téléphonique très tôt, un matin, de la secrétaire de mon médecin qui me donnait un rendez-vous avec ce dernier au cours de la semaine même. Je me souviens d’être arrivée chez le Dr Lufti et d’avoir remarqué qu’il y avait une infirmière avec lui – j’ai alors compris qu’il avait probablement de graves nouvelles à m’apprendre. Le Dr Lufti m’a expliqué que la tumeur qui avait été découverte n’était pas un CCIS, mais bien un carcinome canalaire invasif de stade 2 à récepteurs d’œstrogène positifs. Il m’a expliqué que je devais subir une chirurgie – ce qu’il appelait une mastectomie partielle, bien que certaines personnes parleraient plutôt de tumorectomie. D’autres tests seraient effectués sur l’échantillon de ma biopsie, pour chercher la présence ou non du gène HER2. Je subirais donc une chirurgie pour faire retirer la tumeur et certains ganglions lymphatiques. D’autres tests seraient aussi effectués sur ce qui serait enlevé, et le groupe de médecins responsables de mon dossier décideraient par la suite des traitements adjuvants postopératoires à m’administrer – radiothérapie, chimiothérapie et hormonothérapie.

L’infirmière, elle s’appelait Elizabeth, nous a conduit dans son bureau où elle a tiré de ses étagères une série de brochures pour nous les donner. Lorsque je lui ai demandé de me fournir mon rapport de pathologie, elle a hésité un peu puis elle est allée le demander au médecin. J’étais tellement contente d’avoir ce rapport en mains lorsque j’ai quitté la clinique. Grâce à cela, j’ai pu me tourner vers l’une des ressources que je recommande régulièrement aux femmes de consulter dans le cadre de mon travail : le site Web Breast Cancer.org dont une section est consacrée à la lecture et à la compréhension d’un rapport de pathologie.

Ma chirurgie s’est très bien déroulée, sans complication, et je me suis vite retrouvée chez moi avec une provision de cahiers à colorier, de bons petits plats, de programmes d’exercices et d’analgésiques. J’ai la chance de pouvoir compter sur un réseau de soutien extraordinaire et je sais à quel point cela est important. Ma convalescence a été rapide, et à mon examen de suivi avec le Dr Lufti, ce dernier m’a dirigée vers un oncologue. Je ne me souviens plus de qui il s’agissait, mais j’ai demandé à voir le Dr Thirlwell à la place. Ce dernier avait accompagné ma sœur qui avait aussi reçu un diagnostic de cancer du sein deux ans auparavant ainsi qu’une membre du conseil d’administration d’ACS-Qc, Deena, et cela me rassurait. Les deux femmes n’avaient que de bonnes choses à dire à propos de lui. Le Dr Lufti a accédé à ma demande sans problème, modifiant simplement le formulaire.

Mon rapport de pathologie s’est avéré aussi très utile lorsque j’ai décidé de demander un deuxième avis au sujet du plan de traitement que m’avait préparé le Dr Thirlwell. J’étais inquiète de ma santé globale. Ayant souffert de diabète de type I pendant la majeure partie de ma vie, j’ai toujours fait attention à ma santé cardiovasculaire et je craignais les effets que pourraient avoir la chimiothérapie et la radiothérapie sur celle-ci. Je voulais savoir s’il y avait des médicaments de chimiothérapie qui pourraient être meilleurs que d’autres pour mon cœur. Le Dr Thirlwell était au courant de mes inquiétudes et semblait avoir confiance en son plan de traitement. Abby Lippman, qui nous a quittées depuis, a demandé à son frère, Marc Lippman, oncologue et chercheur réputé dans le domaine du cancer du sein, si je pouvais le contacter pour avoir un deuxième avis. Il a accepté et m’a demandé de lui fournir mon rapport de pathologie et ce que le Dr Thirlwell m’avait prescrit. Il a consulté le tout et m’a dit qu’il était tout à fait d’accord avec le plan établi par mon oncologue, ce qui m’a complètement délivrée de mes inquiétudes.

On m’a donné le nom de la radiologiste qui prendrait mon dossier en charge et je me suis empressée d’interroger Google à son sujet. J’ai alors découvert que le Dr Christine Lambert était co-auteure d’un article qui avait retenu mon attention : DEVELOPMENTS IN PARTIAL BREAST IRRADIATION (Les développements dans l’irradiation partielle du sein). À mon premier rendez-vous avec elle, je lui ai donc demandé si ce genre de traitement pourrait s’appliquer à mon cas. Bien entendu, elle m’a expliqué que non, que ce n’était pas un traitement pour des patientes comme moi dont le cancer s’était répandu dans les ganglions lymphatiques, et que nous allions procéder avec 25 séances de radiothérapie externe standard.

J’ai reçu d’excellents soins au CUSM et je souhaite à toutes les femmes atteintes d’un cancer du sein la même qualité de soins que celle qui m’a été prodiguée. En terminant, je tiens à vous rappeler que vous avez le droit de vous informer de votre situation – posez toutes les questions qui vous passent par la tête, demandez une copie de vos rapports, demandez à voir les médecins que vous voulez, demandez un deuxième avis si vous le souhaitez – bref, n’hésitez jamais à exercer votre droit de savoir.


L’exposition aux substances toxiques, un enjeu féministe!
Femmes du Canada contre les substances toxiques

Le sexe, les facteurs biologiques et les déterminants de la santé, comme la situation socioéconomique, l’emploi, l’appartenance à un groupe racisé ou à une collectivité autochtone, exercent une influence importante sur la santé des Canadiennes, notamment pour ce qui est de leur exposition aux substances toxiques. Femmes du Canada contre les substances toxiques s’inquiètent du fait que les lois régissant actuellement la réglementation et le contrôle des substances toxiques ne tiennent pas compte de ces facteurs et laissent les femmes sans armes devant les effets néfastes qu’ont ces substances sur leur santé à long terme.

La Loi canadienne sur la protection de l'environnement (1999) (LCPE) qui jette les bases de la réglementation environnementale fait actuellement l’objet d’un examen mené par le gouvernement fédéral. Nous estimons que la réforme en profondeur de cette Loi est d’une importance vitale pour toutes les femmes du pays, dans leur réalité de travailleuses, de mères et de soignantes, mais aussi dans le cadre de tous les autres rôles essentiels qu’elles jouent au sein de nos collectivités. Il s’agit d’une question fondamentale de justice en santé environnementale.

Continuez votre lecture et voyez comment l’exposition aux substances toxiques est un enjeu féministe. Vous serez peut-être surpris(es) d’apprendre, entre autres, que malgré les différences biologiques fondamentales entre les hommes et les femmes, les preuves scientifiques proviennent encore principalement de recherches effectuées sur des animaux et trop fréquemment basées sur des modèles uniquement masculins.

Pour en savoir plus, cliquez ici.


Pour savoir comment ajouter votre groupe à la liste des signataires de notre déclaration, contactez-nous au 514-483-1846 ou info@acsqc.ca

La société civile québécoise prend position sur la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (LCPE) en demandant au gouvernement de mieux protéger la santé humaine et l’environnement.

Plus de 80 groupes québécois ont signé la Déclaration qui a été envoyée avec une lettre de Jennifer Beeman le 19 mars à l'honorable Catherine McKenna, ministre de l'Environnement et du Changement climatique.

Cette alliance représente un large éventail de la population québécoise, bien au-delà du mouvement écologique traditionnel. Parmi eux se trouvent des centres de recherche très réputés, des groupes d'aide périnatale, des groupes de femmes, des groupes de travailleurs, des refuges et groupes luttant contre la violence, des regroupements d'étudiants, des garderies, des groupes de littéracie et des groupes culturels.

Les groupes alliés se sont engagés à soutenir la Déclaration en soulignant les éléments importants de la LCPE qui ont besoin d'une réforme, et en faisant pression sur le gouvernement pour qu'il suive les recommandations dans son rapport et apporte une législation réformée.

En savoir plus sur comment s'impliquer


La Loi canadienne sur la protection de l’environnement (LCPE), qui fait l’objet d’une révision par le gouvernement fédéral à l’heure actuelle, est la pierre d’assise de notre réglementation en matière environnementale.

Il ne tient qu’à nous, personnes et groupes préoccupés par la situation, de faire pression sur le gouvernement pour qu’il donne suite au rapport du Comité et propose des modifications législatives au Parlement.

Pour en savoir comment s'impliquer cliquez ici.


Pourquoi nous devons réformer la Loi canadienne sur la protection de l'environnement (LCPE)

Comme vous êtes nombreux à le savoir, le système réglementant les substances chimiques permet à ces substances d'être produites et mises en circulation sans preuve de leur innocuité. Ceci nous oblige à réagir après coup et à combattre les substances toxiques une à une, pour démontrer leur nuisibilité, les éliminer de la circulation et de l'environnement et réduire l'exposition humaine. Souvent, notre exposition aux substances toxiques se poursuit pendant des décennies après l'entrée en vigueur de leur interdiction.

en savoir plus


Que se passe-t-il quand les groupes de défense des droits des patients créent des liens financiers avec l'industrie pharmaceutique ?

C'est la question sur laquelle s'est penchée Sharon Batt dans son plus récent ouvrage, Health Advocacy, Inc.: How Pharmaceutical Funding Changed the Breast Cancer Movement.

Health Advocacy Inc. : une séance de lecture publique avec Sharon Batt à Université Concordia

ACSQc s'associe avec bonheur aux projets de l'Université Concordia Ageing + Communication + Technologies (ACT) et engAGE: Concordia's Centre for Research on Aging pour la tenue de cet événement.

En savoir plus ou s'inscrire.


Nous avons déménagé !

Notre bail à l'édifice RCA à St-Henri prenait fin et une opportunité se présentait pour louer des locaux dans la merveilleuse Maison Parent-Roback à deux pas du métro Parc. Donc, on l'a saisie.

Nous avons quitté Saint-Henri et le bâtiment historique RCA le 12 janvier où nous avons été heureuses pendant presque cinq ans.

Nous sommes désolées si vous avez essayé de nous contacter lors du dernier mois et que nous n'avons pas répondu. Notre serveur de messagerie était hors service pendant une courte période durant les fêtes.

En ce qui concerne le système téléphonique, il sera fonctionnel au courant de la semaine prochaine. Heureusement, nous avons pu garder notre numéro de téléphone, 514-483-1846, celui que nous avons depuis plus de 25 ans. Entre temps, vous pouvez nous écrire un courriel ou un message via Facebook. Votre patience est bien appréciée.

La Maison Parent-Roback, située sur la rue Jean-Talon à Parc extension, appartient à une collective de 11 groupes de femmes. Par le biais de ses membres, La Maison Parent-Roback rejoint plus de 1 200 groupes locaux qui, à leur tour, sont en lien avec des centaines de milliers de femmes à travers le Québec et le Canada. Alors, on savait qu'on voulait en faire partie !

Nous voilà!
Notre nouvelle adresse est le 461 Jean-Talon Ouest, bureau 430, Montréal, H3N 1R4

en savoir plus


Écoutez notre podcast inaugural – une entrevue avec Dre Sharon Batt (en anglais seulement). Restez à l’écoute pour notre prochain podcast qui sera en français.

Jennifer Beeman a posé de bonnes questions à Sharon et ses réponses sont passionnées et révélatrices.


Encore ces malheureux rubans roses.

Eh oui, nous revoici aux prises avec ces misérables rubans roses, lesquels constituent sûrement la meilleure campagne publicitaire jamais orchestrée.

Ils sont pernicieux. Ils nous touchent et nous font l’effet de participer à quelque chose de grand par le simple fait de les porter ou d’acheter un produit qui en est affublé.

Mais au fond, que disent‑ils? Rien, à part qu’il y a toujours des milliers de femmes atteintes du cancer du sein chaque année. C’est là le véritable problème. Il y a tant de choses à dire qui sont étouffées dans le brouhaha entourant ces rubans roses.

De quoi devrions-nous plutôt parler?

Il faudrait d’abord expliquer que le dépistage, ce n’est pas de la prévention. Comment se fait‑il que la réduction du taux d’incidence soit disparue complètement de toutes les discussions importantes autour du cancer du sein? On répète aux femmes qu’elles doivent diminuer leurs risques individuellement sans leur offrir de stratégie de santé publique adéquate qui réduirait l’incidence du cancer du sein au moyen d’un programme solide fondé sur la santé environnementale. Et en prévenant le cancer du sein, on préviendrait aussi beaucoup d’autres maladies.

en savoir plus


Est-ce que vous n'en pouvez plus des rubans roses?

Octobre est le Mois de la sensibilisation au cancer du sein– au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, malgré la déferlante rose qui inonde tout autour de vous et réclame vos dollars. Action cancer du sein du Québec est sceptique envers les campagnes du ruban rose et la commercialisation du cancer du sein.

Il est bien connu que les entreprises tentent de renforcer leur image et d’accroître leurs profits en s’associant à une bonne cause. Mais qui en profite vraiment, la cause ou l’entreprise? Et si les produits vendus – avec la promesse de trouver un remède – faisaient partie du problème?

en savoir plus



L’expérience de Gabrielle à Action cancer du sein du Québec (ACSQc)

Je suis étudiante à la maîtrise en travail social à l’UdeM et bachelière en anthropologie. Pour mon stage, je recherchais un milieu qui s’intéresse aux questions de santé des femmes en lien avec des perspectives environnementales. Je l’ai trouvé, direz-vous!

Un stage à ACSQc, c’est avoir la chance de travailler dans un milieu où la structure organisationnelle est horizontale, où sa voix est entendue, sollicitée, considérée, et où l’on apporte une réelle contribution. Les travailleuses sont disponibles et à l’écoute.

J’ai eu l’occasion de faire la promotion d’un programme existant (« Passez à l’action contre les toxiques » (PACT)) dans lequel j’ai pu créer plusieurs partenariats avec divers organismes communautaires. Visiter une diversité de milieux aura considérablement enrichi mon expérience et influence indéniablement le développement de mon identité professionnelle. Ce programme, j’ai pu me l’approprier, en apprendre davantage sur les techniques d’animation, jouer tantôt un rôle de facilitatrice, tantôt de mobilisatrice. Il aura fallu, d’autre fois, l’adapter selon les besoins et les approches d’interventions spécifiques des organismes.

S’impliquer au sein d’ACSQc c’est aussi s’immerger de valeurs humanistes qui m'adoucissent l’intérieur : l’auto-détermination, la justice sociale, le respect, la dignité, l’autonomie, et les droits de la personne. S’éloigner des mots comme l’accomplissement de soi, la performance et l’individualisme pour tendre vers le collectif. L’organisme s’intéresse aux causes des problèmes sociaux et aspire à œuvrer à titre d’agent de transformation sociale et politique.

Merci pour de m’avoir donné la chance de faire mon stage dans un milieu riche par ses valeurs, ses pratiques, ses actions, par sa mission, et surtout, par ses travailleuses. Merci de m’avoir accompagné au cours de ces cinq mois. Un énorme merci à Nancy, Jennifer, Viorica et Patricia et aux deux autres stagiaires, Li-Anne et Carly!


L’expérience de Li-Anne à Action cancer du sein du Québec

Je suis finissante au baccalauréat en travail social et pour ma dernière année de stage, j’ai choisi de faire celui-ci à Action cancer du sein du Québec (ACSQc). Je me suis toujours intéressée à développer l’articulation entre les questions sociales et environnementales. Il s’avérait qu’ACSQc s’intéressait exactement aux enjeux touchant à la fois au social, à la santé et à l’environnement!

En effet, la mission de l’organisme est de prévenir les maladies liées aux causes environnementales tout en considérant les facteurs sociaux telles les inégalités. La santé ne se limite donc pas à la santé physique et mentale, aux saines habitudes de vie et uniquement à des responsabilités individuelles. Au contraire, la santé doit être comprise de manière globale (considérer toutes les dimensions intereliées à notre santé) et ainsi prendre conscience des contraintes structurelles (politiques, économiques…) qui empêchent la population entière et plus particulièrement des populations désavantagées de vivre en bonne santé.

Si la santé est à la base de notre survie et de notre existence, la santé de notre communauté est à la base de notre coexistence.

Cet aspect du collectif me rejoint tout particulièrement. Je considère nécessaire d’intervenir directement auprès des communautés afin que pour que nous puissions agir ensemble. Et c’est exactement la particularité de l’organisme, c’est-à-dire de rejoindre les populations concernées. J’ai ainsi eu l’occasion de partager cette vision lors de mes ateliers avec les jeunes du secondaire ainsi qu’avec les universitaires.

Voilà les quelques raisons pourquoi j’ai choisi de faire mon stage à ACSQc. L’organisme prend des actions concrètes menant à ma vision d’une communauté plus juste, équitable, sensible aux autres et à son environnement.

Merci sincère à la belle équipe d’ACSQc d’être des actrices de changement, actives et inspirantes.


Vos actions contre le Triclosan et l'ONU sur les pesticides

Avec l’arrivée du printemps, nous souhaitons faire avec vous un tour d’horizon des actualités que nous suivons de près en santé environnementale. Dans quelques semaines, nous vous enverrons de l’information sur nos activités à venir, en espérant avoir la chance de vous y rencontrer!

Pesticides

Le 8 mars, le Conseil des droits de l'homme de l'ONU a publié un rapport présentant un constant aussi clair qu’accablant : les pesticides, dont la majorité contient des perturbateurs endocriniens (PE) et sont dangereux pour la santé humaine et pour l'environnement. Ils sont utilisés uniquement aux fins de profits par l'industrie agroalimentaire et non pour lutter contre la faim dans le monde comme nous l'avait laissé croire l'industrie des pesticides.

en savoir plus

Dernières nouvelles sur nos actions contre le Triclosan

L'année dernière, nous vous avions fait part des actions menées par les groupes de défense de l'environnement et de la santé dans la lutte contre le Triclosan. Cet agent antibactérien est omniprésent dans les produits de consommation courante, PE important et écotoxique contribuant au problème de la résistance aux antibactériens. Vous nous aviez alors exprimé votre enthousiasme à signer les pétitions demandant au gouvernement de bannir cette substance toxique des produits ménagers et de soins personnels. Voici la version définitive de la déclaration, coordonnée par l'Association canadienne du droit de l'environnement, que notre organisme et une quarantaine d'autres du même type ont signée et fait parvenir à l'honorable Catherine McKenna, ministre de l'Environnement et du Changement climatique ainsi qu'à l'honorable Jane Philpott, ministre de la Santé, le 24 février 2017.

en savoir plus


Pourquoi nous devons réformer la Loi canadienne sur la protection de l'environnement (LCPE)

Comme vous êtes nombreux à le savoir, le système réglementant les substances chimiques permet à ces substances d'être produites et mises en circulation sans preuve de leur innocuité. Ceci nous oblige à réagir après coup et à combattre les substances toxiques une à une, pour démontrer leur nuisibilité, les éliminer de la circulation et de l'environnement et réduire l'exposition humaine. Souvent, notre exposition aux substances toxiques se poursuit pendant des décennies après l'entrée en vigueur de leur interdiction.

en savoir plus

Restez à l’affût pour connaître les activités auxquelles vous pourriez participer ce printemps!


Action cancer du sein du Québec reçoit un honneur bien spécial !

ACSQc est honoré d'être choisi à titre d'organisme communautaire de bienfaisance pour le concert bénéfice de la Chorale Yellow Door. Le concert aura lieu le 26 et 27 mai prochain.

Depuis 1983, ces chanteurs et chanteuses de talent viennent en aide aux organismes caritatifs de leur localité en profitant de leurs spectacles pour leur offrir du soutien financier et pour sensibiliser la population à leur travail dévoué. Jetez un œil à la liste des quelque 60 organismes communautaires qui  ont eu la chance de se voir honorés par la chorale au cours des 30 dernières années. Impressionnant, non?  

En plus de nous remettre les profits de la vente des billets de son Concert du printemps, la Chorale Yellow Door nous remettra aussi l'argent amassé dans le cadre de la vente de pâtisseries qui se tiendra à l'entracte! Nous vous indiquerons sous peu comment vous pouvez participer à cette vente en confectionnant vos biscuits, vos petits gâteaux ou vos carrés préférés.

N'oubliez pas de marquer la date de ce magnifique concert printanier à votre calendrier et passez le mot à votre entourage! Nous serons ravies de vous y retrouver. En assistant au concert, vous ferez d'une pierre deux coups : vous viendrez en aide à notre organisme tout en ayant le bonheur d'entendre une chorale d'expérience interpréter des classiques de la musique du monde en différentes langues!

La Chorale Yellow Door est dirigée par Mme Roxanne Martel.

Concert du printemps, les 26 et 27 mai à l'Église unitarienne de Montréal, 5035, de Maisonneuve O. (Métro Vendôme). 


Coût du billet : 20 $ Étudiants et aînés : 15 $

Pour entendre quelques moments forts du concert de l'année dernière, c'est par ici. 

D'autres renseignements sur cet événement vous seront communiqués sous peu.


Jennifer Beeman, Directrice, Action cancer du sein du Québec
Notre façon de voir le mois de la sensibilisation au cancer du sein, octobre 2016

Je me trouve dans une situation étrange. Je suis directrice d’un organisme de cancer du sein et je ne sais vraiment pas ce que veut dire « la sensibilisation au cancer du sein ».

Est-ce répéter qu’une femme sur neuf recevra un diagnostic de cancer du sein au cours de sa vie? Quoiqu’on ne dise rien par rapport à ce qu’on fait pour réduire cette statistique, c’est-à-dire très peu?

Est-ce répéter que « le diagnostic précoce sauve des vies »? Ce qui n’explique pas le fait que le diagnostic précoce mène à un sérieux problème de surdiagnostic, ce que les femmes ne comprennent pas et sur lequel on ne fait rien?

Est-ce répéter qu’il faut « courir à la vie »? Ce qui ne fait rien pour prévenir cette maladie chez nos filles et nos petites filles?

en savoir plus

ACSQc compte sur les cotisations de ses membres et les dons de particuliers. La cotisation donne droit aux préavis sur les séminaires et ateliers ainsi qu'à l'abonnement à notre bulletin de nouvelles - ACSQc en ligne

Un nombre important de membres aide également à soutenir nos demandes financières en terme de subventions gouvernementales et auprès des fondations privées. Pensez à vous joindre à nous dès aujourd’hui!

Pendant vingt-cinq ans, avec votre appui, ACSQc a travaillé fort pour transmettre au public de  l'information indispensable et nous savons que notre message est entendu.

Pensez à faire un don en argent à Action cancer du sein du Québec pour nous aider à continuer à transmettre au public cette information indispensable.
vvv

Il existe de nombreuses façons de vous impliquer : être bénévole, écrire une lettre à un journal, faire venir un atelier éducatif à votre école, groupe communautaire ou votre milieu de travail.

Engagez-vous auprès de nous, suivez-nous sur les médias sociaux, partagez vos opinions et vos idées. Portez le message de l’ACSQc dans votre communauté! Faites entendre votre voix pour un changement!